Rosy Lovers – 1er Cap : franchi !

Par dreamofasia

Pour les dramas familiaux j’ai une manière de visionner par caps, le 1er cap correspond au moment où je suis sure d’arrêter ou de continuer, les autres aux différents moments-clés qui risquent de me faire dire « là ça suffit je perds mon temps ». Voilà ma première critique en cours de visionnage ! Attention, peut-être quelques petits spoils.

Rosy Lovers – 장미빛 연인들 – Jangmibit Yeonindeul

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Episode 9, 1er cap : FRANCHI !!

Rosy Lovers est un concentré de n’importe quoi. Mais alors, vraiment grave n’importe quoi. On pouvait s’en douter en voyant les affiches pleines de confettis et d’acteurs qui ont l’air de planer en mode « la vie est merveilleuse et on va pas du tout souffrir à en crever pendant 49,9 épisodes sur 50 ». J’ai quand même commencé, pleine d’espoir, j’aime bien ce genre de drama sur les mères trop jeunes et l’ambiguité entre les responsabilités et la jeunesse. Et bizarrement, ce truc totalement WTF fonctionne.

Pourtant ce n’était pas gagné, et les deux premiers épisodes ont bien failli me désespérer. On a absolument tous les stéréotypes et les topos des dramas familiaux. Les deux mères meilleures-ennemies, le conflit famille riche fière de son succès/famille pauvre obligée de mendier, bien évidemment, ça va ensemble, toute la famille riche réussit tandis que la famille pauvre ne regroupe qu’une bande de ratés, pas marié(e)s (quelle honte !  –‘), pas de travail fixe, ambitieux et colériques, et j’en passe sinon on y serait encore. Pour terminer sur les lieux communs on a LES secrets de naissance, tout le monde ou presque cache quelque chose, les excursions sur une ile, pas de bateau pour partir, qui finissent toujours pas faire des bébés, l’incompatibilité totale des familles, les coïncidences de malade et tout le monde qui connait tout le monde sans savoir que les autres se connaissent. Vous suivez toujours ?

Mais une chose m’a fait persévérer au delà de la première semaine : c’est la vitesse à laquelle tout cela se dévoile. Les secrets qui d’habitude restent cachés jusqu’au plus mauvais moment, celui où tout devrait aller comme sur des roulettes (souvent vers les épisode 42/45) explosent en quelques épisodes. On a quand même un mariage, un adultère, un bébé, un reniement, un divorce, des échecs et des réussites en quelques deux heures de visionnage. Je voulais voir ce que ce bazar allait donner, juste pour rire un peu, et j’y suis retournée la semaine d’après.

Je ne vais pas faire un recap de tous les évènements des 9 épisodes que j’ai regardés jusque là, mais voici le plus important. Ce drama réussit à complètement renverser certains clichés, en particulier ceux des sexes : ici la princesse-pourrie-gatée est l’héroïne, et c’est elle qui fuit ses responsabilités, qui fait preuve de tellement de lâcheté qu’on la déteste. Le père-gaga est le grand méchant, la mère-poule fait preuve d’un manque de responsabilité incroyable [quand elle pousse presque délibérément sa fille dans les escaliers, quand elle accepte que son mari jette littéralement sa fille chérie dehors], les grand-mères-gateaux ont une morale très particulière, et surtout elles adorent l’argent et leur fils… Bref, que d’étrangetés !

On déteste vraiment certains personnages, dont l’héroïne, mais c’est aussi pour cela qu’on regarde. Pour voir où ce capharnaüm va nous mener, assister au changement des personnages, et voir les méchants souffrir (nyark!).

Vivement demain pour l’épisode 10 !

Le voir en eng sub et en bonne qualité : ici ou ici !

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